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| | Fiction de Tarsiz: La Guerre des Ténèbres | |
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Tarsiz Orc

Inscrit le : 30 Déc 2004 Messages : 135 Faction : Mordor
| Sujet: Fiction de Tarsiz: La Guerre des Ténèbres Sam 2 Avr - 16:44 | |
| INTRODUCTION: Imaginez un monde, peuplé de monstres et de héros, de ténébreux magiciens et de vertueux rois de fidèles chevaliers et de vils dragons. Je vais vous conter l´histoire du petit royaume de Vulsberg. Le petit royaume de Vulsberg était gouverné par le bon roi Kanrus, celui-ci était quoicque âgé, il avait un fils, Junat, qui était fougueux et impétueux. Or, un matin, Junat partit à la chasse, son sport favori, avec ses compagnons, six jeunes chevaliers. Le capitaine de la garde royale, un homme fort et athlétique, roux et dévoué à son roi les regarda partir en ayant un pincement au coeur, cela lui rappelait sa jeunesse... Junat et ses amis s´étaient embusqués pour abbatre un cerf qui s´ébattait dans une source proche. L´un des jeunes s´était approché et brandissait une lance effilée quand tout d´un coup, une flèche se ficha dans sa gorge et il périt sans un cri. Junat sursauta ainsi que ses compagnons. Ils dégainairent leurs armes, de puissantes épées d´acier bien faîtes. Les chevaliers apperçurent quelque chose qui arracha à Junat un cri d´horreur. Puis, un des chevalier désigna la lisière de la clairière et ils virent une cohorte d´orcs en armure et brandissant des haches émoussées arriver en les regardant d´un air mauvais. Celui qui semblait commander prit la parole d´une voix grave: " -Voici donc nos proies - la belle affaire ! ricana un autre sbire - que nous voulez-vous ? " réussit à articuler Junat Les orcs ricanèrent d´un air sadique et chargèrent sans crier gare. Junat abbatit son épée sur un orc mais il y en avait plus d´un. Deux orcs se ruèrent sur un chevalier qui parra les coups jusqu´a qu´une flèche se ficha dans son dos. Junat parra le coup d´un orc et chercha a appercevoir le tireur embusqué. Un ogre arriva en bandant son arc. Junat tua un autre orc à la dague rouillée, mais un autre des chevalier périt décapité par la hallebarde d´un ogre. Le dernier chevalier fut abbatu par une volée de flèches. Junat se battit avec ardeur mais un homme en armure complète venait d´arriver en brandissant un fléau. Junat lui porta un estoc que l´autre parra avec son arme puis riposta en renversant Junat d´une botte vicieuse, il le désarma et lui dit d´une voix ironique: " - tu fais un piètre prince, et pour un guerrier, tu n´es pas doué" et il lui planta une épée dans le ventre.
* * *
Au palais, le roi commençait à s´inquieter sur le retour de son fils partit il y a plusieurs heures. Lorsque le groupe qu´il avait envoyé revint avec les dépouilles des chevaliers et son fils, il pleura à fendre l´âme et s´en fut dans son pavillon privé. Le capitaine de la garde royale, ancien maire de la capitale, examina Junat et appela les médecins qui l´amenèrent en maison de guérison afin de le soigner. Le roi, dans son pavillon admirait ses jardins, il y avait des arbres bien plantés, une cour pavée et des fontaines représentant les rois de jadis. Le roi aimait se retrouver dans cet endroit serein pour y méditer. Mais là, ce serait le repos éternel qu´il y trouverait. Le roi méditait lorsque, surgissant de nulle part, un individu en robes noires apparut, l´air menaçant et commença à incanter. Le roi courut mais un dague siffla et se plongea dans ses omoplates. Le roi grièvement touché se retourna et vit un homme en armure au côté du mage, le guerrier prit la parole ironiquement: " - ainsi fini la père, comme est mort le fils" et la mage acheva son incantation et une boule de feu ravaga les jardins et acheva le roi. Les sinistres assassins s´en furent par un portail magique.
* * * Le lendemain, le capitaine de la garde avait trouvé le corps du roi et pensa: les dieux nous privent de souverain et d´héritier... _________________
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|  | | Tarsiz Orc

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| Sujet: Re: Fiction de Tarsiz: La Guerre des Ténèbres Ven 8 Avr - 20:10 | |
| CHAPITRE 1: Un bien sombre avenir...
Le capitaine de la garde royale, Herrarius, avait réuni tous les seigneurs du royaume pour assister à un conseil pour délibérer de la situation critique du royaume de Vulsberg. Le sieur Cadalorn arrivait à grands pas et demanda au garde de la salle de réunion: -"suis-je en retard ? - non sieur Cadalorn, la réunion commence juste, le sieur Johan vient d'arriver." Cadalorn entra dans la salle de réunion. C'était une pièce assez vaste avec une grande table en chêne, un sol de marbre froid et des colonnes de grès roses. Des tableaux muraux représentaient les anciens souverains de Vulsberg. Etaient présents: le capitaine Herrarius, le général Antoine, le sieur Johan, la dame Munale et le sieur Cadalorn. Le capitaine prit la parole: -"Messieurs, la situation est critique: des assassins ont réussi un double meurtre en éliminant notre roi et son fils. - Que savons-nous sur la nature de ces assassins ? demanda le sieur Johan - Rien, ils commandaient des orcs, ces bêtes hideuses ravies de nous causer tort. Répondit sieur Cadalorn, sieur de la cité d'Elunis - Eh bien, où en est l'enquête ? reprit la dame Munale duchesse d'Axistan - Nous avons établi que le roi est mort 2 heures après son fils, qui a été tué, vraisemblablement d'un coup d'une lame acérée. - Ce n'est pas la méthode des orcs... souffla Cadalorn stupéfait, d'habitude, ils préfèrent décapiter sauvagement - Ce n'est pas du travail de cochon, en convint Antoine, il se pourrait que ce soit l'oeuvre d'un seigneur vampire." Le silence qui accueillit cette constatation terrible pesa longtemps sur la vaste pièce. Herrarius observa chacun des notables de façon à savoir si l'un d'eux avait un comportement douteux ou apeuré mais, si c'était le cas, aucun des seigneurs ne le montrait. Quant à lui, il était presque persuadé que c'était un travail d'humain: un vampire aurait dépecé le cadavre avant d'en boire le sang, alors que là, il avait été abandonné. Quand la dame d'Axistan pris la parole, ce fut d'une voix blanche: -"Selon vous, un sire d'outre-tombe serait revenu assassiner nos dirigeants. - C'est une hypothèse que nous ne pouvons, hélas, pas exclure. répondit Herrarius d'une voix triste, mais, il se pourrait que nous ayons une bonne nouvelle, reprit t'il en souriant, les émissaires que nous avons envoyé à Sycta sont revenus et porteur d'une missive importante, disant que les Syctes allait réfléchir. - Mais en voilà une bonne nouvelle ! s'écria Johan d'une voix tonitruante - Je pense donc que nous devrons faire face à ce mal tout en surveillant les Syctes." dit Cadalorn. Les notables acquiescèrent gravement, et rassemblant leurs paperasses et autres objets, quittèrent la salle de réunion. Herrarius, qui restait avec Antoine lui dit sombrement: -"Il y a une chose que je n'ai pas dit, au cas où ces seigneurs seraient des traîtres. - Qu'est-ce ? - Ce n'est pas un vampire qui a tué Junat, c'est un homme." Antoine hocha la tête et quitta à son tour la salle de réunion, laissant Herrarius seul à se morfondre.
* * * Loslegach avançait, frappant et taillant les branches à coup d'épée, une épée qui avait goûté au sang royal. Loslegach était d'une taille raisonnable, entre 1 m 60 et 1m 70, il avait les cheveux bruns et les yeux verts, il était vêtu d'une chemise noir avec le symbole de sa guilde, le sombre double Z. Loslegach travaillait au service du mal, en compagnie d'orcs, gobelins, ogres et autres immondices auxquels il était habitué depuis une bonne dizaine d'année, il avait tué de nombreuses personnes innocentes et n'en tirait aucun remord, car, dans sa profession - et surtout là où il vivait - c'était tuer ou être tué, le Sombre Royaume du Milieu, gouverné par Dragonon en personne, archidiable des enfers, en possession de bâton de Merkart, sorcier au pouvoirs légendaires, vaincu par le froid au sommet su pic du dragon. L'assassin avait choisi son métier pour goût des tueries et besoin d'argent. Il s'était vite fait remarqué au sein de la guilde des Piques Noires de Denomont en éliminant ses cibles en un temps record. Il comptait maintenant parmi les hommes les plus riches et puissants de la sombre capitale. Soudain, il vit se dresser devant lui un seigneur monté sur un pégase se battant contre des prêtres de Malar. Les clercs avaient invoqué des squelettes qui périssaient tout d'un coup lorsque le sieur Johan invoqua son dieu, Mistyl. Loslegach, stupéfait, préféra quitter la forêt plutôt que d'avoir à faire à un prêtre capable de créer un rayon de lumière. Lorsque Loslegach arriva à un endroit de la forêt, il s'arrêta, murmura quelque chose qui dévoila un portail caché qu'il emprunta aussitôt. Mais il avait été vu par un rôdeur qui prit le chemin de Vallust avertir son supérieur, le général Antoine. _________________
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| Sujet: Re: Fiction de Tarsiz: La Guerre des Ténèbres Ven 22 Avr - 18:56 | |
| CHAPITRE 2: L'espoir demeure !
Herrarius avançait rapidement dans les couloirs, il devait assister au rapport du rôdeur homme des bois, le couloir était long, il y avait du parquet et du marbre blanc sur les murs qui étaient recouverts de tableaux représentant des souverains morts ou encore en vie. Il eut un pincement au coeur en voyant les peintures du roi et de son fils Junat. Morts il y a peu. Il s'arrêta devant une statue de chevalier armé d'une lance et tâta le mur pour dévoiler une poignée secrète. Il ouvrit de cette manière la porte dans la muraille et pénétra dans une petite salle éclairée par deux torches. Le sol était de marbre rosé, des colonnes de granit formaient un carré au centre de la pièce. Un bureau de chêne y était posé. Un rôdeur faisait son rapport: -"Et là, il a prit le portail et a disparu ! - Les seules personnes connues qui voyagent par les portails..."dit gravement Antoine Le silence régna dans la petite pièce. Les trois hommes savaient ce que cela voulait dire: les guildes du royaume du milieu. Ces guildes étaient redoutées de tous pour la cruauté de leurs membres, les arts sombres maîtrisés par seuls leurs puissants sorciers. -"Nos ennemis habitent donc au coeur des terres. Soupira Herrarius - Racontez encore votre récit, rôdeur. demanda Antoine. - Et bien voilà, j'étais dans la forêt, plutôt vers le nord, et là, j'ai vu un homme, qui avait une grosse armure et le double Z, je me suis figé et transformé en arbre, l'autre a murmuré un mot de pouvoir dans une sombre langue et s'est téléporté par un portail. - Donc, reprit Herrarius, il faut agir: Antoine, rassemblez l'armée aérienne et entraînez-là afin qu'elle soit capable de vaincre les endurcis chevaliers de terreur montés sur les dragons. Vous rôdeur, rassemblez les vôtres et neutralisez le plus possible d'assassins. Quant à moi, je vais prévenir les magiciens pour une éventuelle mission d'infiltration. " Les deux hommes s'exécutèrent en silence et quittèrent la petite pièce exiguë.
* * *
Loslegach venait d'arriver dans la sombre cité de Denomont, la cité morte. Pourtant pas si morte que ça songea-t-il en souriant, pas moins de 40.000 gobelins, orcs, ogres et humains dévoués à la cause de Malar la peuplait. L'assassin serpenta entre les ruelles en cherchant un écriteau spécifique, il s'arrêta devant une boutique noire, avec un petit toit de chaume en paille. Lorsque il entra dans la boutique, tout changea brusquement: du fin marbre recouvrait les murs et le sol, des colonnes rouges s'étendaient des deux côtés de l'immense salle, un grand escalier partait pour rejoindre un second étage. Des portes en chêne étaient disposées entre les colonnes. De nombreux personnages habillés en noir se parlaient, la salle remuait d'activité. Loslegach monta l'escalier et se dirigea vers la première porte à droite. Il entra alors dans un bureau spacieux, un grand bureau en chêne devant lequel étaient placées 3 chaises, des colonnes en grès serpentaient, des fresques magnifiques ornaient les murs. Le propriétaire du bureau était le vice-directeur de la guilde du double Z, c'était un seigneur vampire en robe noire, il cachait son visage sous une capuche qui laissait néanmoins voir son visage blanc pâle, ses yeux rouges brillants d'une haine farouche envers les vivants. De plus, il était le maître incontesté (excepté Dragonom) des Arts sombres de la magie: c'était un individu extrêmement puissant et dangereux. -"Quelles nouvelles m’apportes-tu ? demanda-t-il à Loslegach qui venait d'entrer. - La nouvelle de mon triomphe, répondit celui-ci très tendu, j'ai éliminé le roi et son fils Junat. - Heureusement pour toi, dit le vampire ironiquement, tu sais bien qu'un châtiment pire que la mort attend ceux qui échouent. - Oui, et je crois savoir que les orcs n'hésiterons pas à nous rejoindre, ils sont presque 3000." reprit Loslegach d'un ton plus calme Le vampire eut l'air satisfait d'entendre ça, il détestait les orcs comme tous les vivants, haïssait Dragonom, mais il savait que ces orcs seraient capables d'accomplir sa mission. D'un geste, il congédia Loslegach et se mit debout, l'air guilleret. Enfin il allait avoir sa cité ! Elunis la puissante n'attendait que lui !
* * *
Dans un endroit, très loin de là, dans la grande forêt, deux prêtres de Malar et une trentaine de gardes étaient réunis en formant un cercle, au centre, deux moitiés d'une épée autrefois merveilleuse était posée sur une enclume, les prêtres voulaient fabriquer, l'arme "ultime" appelée comme ça en raison de l'immense puissance qu'elle était capable de dégager. Mais, un jeune homme innocent, en haut de la falaise regardait l'attroupement. Il se demandait ce que faisaient ces prêtres maléfiques et leur puissante escorte. Les prêtres commencèrent à chanter dans une langue gutturale, frappant l'épée pour la reforger, l'un deux cria et traça 5 runes bleutées sur la lame de l'arme magnifique qui dégagea une lumière éblouissante. Le jeune homme en eut le tournis et tomba de la falaise sur des gardes. Il voulut s'enfuir mais les gardes le tueraient à cause de leurs arbalètes. Il courut donc vers l'épée et la saisit, un choc se produisit: des rayons bleus jaillirent de la lame et fauchèrent les gardes. Un prêtre incanta mais un éclair décoché dans la tête de son compagnon le dissuada de continuer et fuit. Le jeune homme ravi brandit l'épée et prit le chemin de Vallust, qui recrutait des héros dans leur guerre contre les ténèbres. _________________
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|  | | Tarsiz Orc

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| Sujet: Re: Fiction de Tarsiz: La Guerre des Ténèbres Jeu 5 Mai - 12:05 | |
| CHAPITRE 3: Ne gâchons pas cette chance...
Un médecin de la maison de guérison courrait dans les couloirs du palais en cherchant le seigneur Herrarius afin de lui conter une exellente nouvelle: Le prince Junat était vivant ! Les médecins avaient réussi à le maintenir. -"Capitaine Herrarius ! cria le médecin en appercevant le chef des gardes au détour d´un couloir, Capitaine Herrarius ! - Oui, qui y a t-il demanda celui-ci, une bonne nouvelle ? - Exellente mon capitaine, nous avons réussi à maintenir le prince Junat." Un sourire éclaira le visage sombre d´Herrarius, c´était une très bonne nouvelle, il fit signe au médecin de le mener à Junat. Le médecin s´executa et le mena dans le labyrinthe des couloirs du palais. Ils arrivèrent dans une salle assez vaste de marbre blanc et dont les murs étaient couverts de tableaux de grands médecins et prêtres. Cette salle se différenciait du reste du palais grâce à la bonne centaine de lits qui étaient disposés et qui permettaient au médecins de soigner les malades. Herrarius et le médecin arrivèrent près d´un lit, un blessé était entrain de boire une potion de soins, il avait le bras droit bandé. -" Prince Junat, m´entendez vous ? demanda Herrarius - Qui m´appelle ? demanda faiblement ce dernier, Oh, capitaine, des orcs nous ont attaqués mais c´est un homme qui m´a tué. - Nous avons réussi à vous maintenir mon prince. sourit le médecin. - C´est un assassin du double Z dit le prince plus lucide, il paieront la mort de mon père ! " rugit-il Le prince se leva brusquement et arracha les bandages, il fila vers l´armurerie et revêtit l´armure royale. -"Préparez l´armée, nous attaquerons Denomont à l´aube."
* * *
Loslegach avançait dans le couloir de la guilde, il était maintenant muni d´un ordre de mission pour aller assassiner le capitaine Herrarius, puissant guerrier et brillant stratège, une parfaite proie pour ses ennemis. Il prit un portail qui devait le mener à Vallust afin de mener sa mission à bien. Il s´était muni d´une arbalète de poing et de carreaux empoisonés. Lorsque il arriva à Vallust, il prit rapidement le chemin du château royal, une grosse bâtisse de pierre claire; de nombreux archers attendaient sur les murs, se relayaient. Il entra dans la château par le pont levis abaissé et courut dans les couloirs. Mais il sentit une main sur son épaule et lorsque il se retourna, un uppercut l´assoma proprement. Herrarius se tenait derrière l´assassin. -"Amenez-le en geole, nous lui délieront sa langue. dit le capitaine aux gardes royaux - bien messire, répondit l´un d´eux, devont-nous prévenir le seigneur Antoine ? - Bonne idée, répondit le capitaine, il aurra sûrement des renseignements à tirer de ce meurtrier. Je suis prêt à parier que c´est lui qui a tué notre roi et blessé son fils." Les gardes trainairent Loslegach dans un couloir sombre, des grilles dorées s´étendaient de droite à gauche et dissimulaient des prisonniers abandonnés au cachots. Loslegach se vit distribuer la cellule XII, c´était une oubliette classique, munie d´une couchette, de pain sec et d´un brouet d´eau croupie. Les gardes traînairent l´assassin dans la sombre cellule. Puis tout devint noir et les gardes s´en allèrent, laissant Loslegach à se morfondre.
* * *
Le jeune homme, brun d´ 1m70 a peu près, muni d´une cape bleue et d´un pourpoint de cuir chevauchait son magnifique pégase blanc, légué par son oncle; contre son flanc battait l´épée ultime " trouvée" dans la forêt. Ce jeune homme se nommait Nanir, il venait à Vallust afin de proposer ses services au roi de Vulsberg. Il marcah pendant une bonne demi-heure et s´arrêta dans la caserne des mercenaires. Un homme en uniforme, le général Antoine, embauchait des mercenaires dans l´armée. Nanir se posta devant son bureau et proposa: -"Je me propose de servir votre cause dit-il - Nom ? répondit le seigneur Antoine, au cas où vous ne le sauriez pas, nous n´acceptons pas les criminels - Je me nomme Nanir et ne suis pas un criminel ! s´offusqua le jeune homme - ne vous vexez pas ! Nous avons eu tellement de criminels cherchant à s´engager dans notre armée. - Je part sur l´heure pour le royaume du Milieu afin de traquer Dragonom ! " Ces paroles furent accueillies par un concert de silence, les hommes le regardait ébahis en se demandant s´il avait perdu la raison ? Mais Antoine se ressaisit et le toisa en lui demandant: -" On ne plaisante pas avec ces choses là, j´espère que vous savez de quoi vous parlez. - Oui ! répondit le jeune homme décidé, je tuerai Dragonom ou je mourrai ! " Nanir quitta la caserne en laissant les soldats médusés, il remonta sur son pégase et prit le chemin du royaume qu´on ne peut atteindre que par les airs ou par les portails. _________________
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|  | | Tarsiz Orc

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| Sujet: Re: Fiction de Tarsiz: La Guerre des Ténèbres Jeu 5 Mai - 12:06 | |
| CHAPITRE 4: Une décision dangereuse
Le Roi Junat chevauchait son rock et menait sa troupe en direction du Château de Denomont, 15.000 hommes ! C´était la plus grande armée qu´il eut jamais vu, il était sûr et certain de sa victoire à présent. Son armée, bien organisée et équipée d´armes performantes, était majoritairement composée d´archers et d´infanterie; même si la spécialité de Vulsberg résidait en ses piquiers de Vallust dévastateurs contre la cavalerie, spécialement entraînés contre l´armée Sycte, réputée pour sa cavalerie. Sa troupe arrivait en vue du portail qui devait les conduire à Denomont. Le capitaine Herrarius, chevauchant à ses côtés, lui demanda une dernière fois: -"Êtes-vous sûr de ce que vous faîtes, sir ? Avez-vous conscience de l´armée que nous défions ? - Vous êtes trop pessimiste, capitaine, nous avons la plus puissante armée du monde ! - Je ne suis pas pessimiste, répliqua Herrarius légèrement agacé, je pense juste que vous commettez une folie en attaquant l´archidiable ! - Ne me traitez pas de fou ! Vociféra le jeune roi, Comment pouvez-vous imaginer la défaite de nos troupes surentraînées ? ! - Eh bien, répondit le capitaine assez agacé à présent, vous l´ignorez pas que les troupes de Dragonom sont extrêmement nombreuses. Ce serait folie de tenter de les défier. - Eh bien je suis fou alors." répondit Junat en s´en allant. Le capitaine regarda tristement son roi allant vers l´avant-garde de la troupe, le chef de la garde n´ignorait pas la puissance de l´armée de Vulsberg, connue pour être la meilleure au monde, mais peu de gens conaissaient l´enorme armée qui les attendait à Denomont. Le capitaine de faisait que soupsonner un quart de la puissance de Dragonom... Les soldats traversèrent un à un le portail qui devait sceller leur destin. Ils arrivèrent dans une vaste plaine sombre, le sol était légèrement boueux, composé en majorité de petits cailloux et de cendres volcaniques; au loin se dressaient deux puissants volcans qui encadraient un gigantesque château de pierre grise, sûrement volcanique également. Ce château avait une porte véritablement étrange, composée de phalanges énormes; une massive tête de dragon en bronze pendait comme un trophée de chasse au dessus de la porte. l´armée se dirigea vers le château légèrement appeurée, lorsque le roi lança ce cri: -"Que vienne l´armée de Dragonom, pour régler ce conflit." Suivant ces paroles, un long silence finit par laisser la place à un grand bruit de raclement, les portes en os s´ouvraient lentement. Des ténèbres surgirent des ogres armés de grandes hallebardes en acier dur, puis des orgres montés sur des ours avec des plaques d´armures, puis vinrent les orcs hideux brandissant pour la plupart des haches acérées et légèrement émoussées. Des gobelins sortirent aussi avec des arcs grossiers et des flèches pointues, la horde d´ennemis s´étendait sur la plaine en face de l´armée de Vulsberg. Les dignitaires ébahis comtemplairent les 100.000 créatures de Dragonom épparpillées sur la plaine criant le nom de ce dernier. Sans s´énerver, le roi Junat commanda le feu des canons qui tirèrent dans un bruit assourdissant, des orcs, gobelins, ogres et autres mourraient par dizaine mais une voix énorme tonna: -"A l´attaque ! Massacrez-les tous ! " Les armées de Denomont chargèrent en hurlant sur la petite armée de Vulsberg, le choc fut assourdissant, des centaines d´ogres et orcs mourraient empalés sur les lances des redoutables piquiers de Vallust, protégés par leurs lourdes armures. Le capitaine menait le tir des archers lorsque un bataillon d´ogres lui foncèrent dessus, il pivota sur lui-même, trancha la tête d´un ogre, parra le coup d´un autre à l´aide de son bouclier puis le repoussa d´une violente poussée avant de lui planter sa lame dans le corps. Le combat faisait rage depuis une demi-heure et les forces de Dragonom décroissait rapidement, mais le pire était à venir...
* * *
Loslegach s´énervait dans sa prison éxigüe, de plus, les hommes de l´armée était partis vers Denomont, Loslegach était donc dans la solitude la plus totale, il pensait qu´il deviendrait fou à lier de rester seul dans sa cage. Les autres prisonniers ne faisaient que dormir donc il n´avait aucun contact avec eux. L´assassin brutalisa les barreaux sans parvenir à rien. Il s´assis par terre et fit le tour de sa prison. Elle était sommaire, composée d´un lit, d´une grille et de murs sombres et froids. Loslegach écouta attentivement le bruit de la prison et vit un petit caniveau au sol avec de l´eau qui coulait à côté: il était à côté des égoûts ! Loslegache essaya de soulever la petite grille qui cachait les égoûts. Avec grand-peine, il y parvint et réussi à se glisser dans l´eau trouble et nauséabonde des égoûts de Vallust. L´assassin nagea dans le couloir inondé, ne sachant pas où aller. Après un quart d´heure de nage difficile, même si Loslegach était exellent nageur, il parvint à une bifurquation d´où émanait un flot de lumière. Il regarda en haut et vit une entrée qui débouchait sur la rue...Sa décision prise, il nagea vers le milieu de la pièce, prêt à affronter son destin... _________________
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|  | | Tarsiz Orc

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| Sujet: Re: Fiction de Tarsiz: La Guerre des Ténèbres Mar 7 Juin - 18:46 | |
| CHAPITRE 5: Nous n'avons plus aucun espoir...
Les forces de Vulsberg, engagées dans un combat perdu d'avance à 15.000 contre 100.000 se battaient avec ardeur et courage au combat, les meilleurs bretteurs, Antoine et Herrarius tuaient encore et encore des ennemis mais il y en avait des milliers. L'armée de Vulsberg avait largement le dessus, ne succombait toujours pas au nombre incroyable d’adversaires. Mais, l'armée de Dragonom sembla se retourner en arrière, le roi Junat poussa un cri de joie mais...l' armée de Vulsberg, folle de joie il y a quelques minutes était à présent terrorisée: un grand dragon écarlate se tenait devant eux, chevauché par le diable aux écailles rouges, Dragonom était grand, la peau composée d'écailles rouges, ses bras aux gros muscles tenant fermement les rênes de sa monture, il portait une lourde armure en acier et un casque à l'allure étrange, avec un gros bec de carnassier et une cape noire qui tombait jusqu'au mollets. Dragonom tenait dans sa main droite un grand bâton en fer avec une serre qui tenait enchâssée une sphère en émeraude qui brillait et on pouvait distinguer une petite tête de dragon à l'intérieur. Le dragon quant à lui était immense, il devait faire dans les 5 mètres de hauteur et les 12 mètres d'envergure. Les soldats de Vallust, Elunis, Axistan, ne connaissant pas la nature de ce phénomène maléfique crièrent d'effroi en le voyant, le capitaine éperdu essaya de les calmer mais sans réussite, le roi Junat interpella Dragonom dans le but de calmer ses hommes: -"Que le seigneur de la Terre Noire se battent en duel contre moi, de ce combat dépendra l'issue du combat. Ceci fit ricaner le seigneur des Ténèbres qui lui répondit: - Si tu es fou ou bien très courageux, tu peux te battre contre moi, mais gare au perdant !" Les deux belligérants se firent face, avec leurs montures respectives, un rock foudroyant et un dragon, le rock faisait figure de pigeon près du condor, puis le combat commença ! Le seigneur des ténèbres qui avait son bâton, envoya à Junat une sorte de boule verte émeraude qui le déséquilibra et le fit perdre de l'altitude; à ce moment, le rock fit appel à la foudre qui frappa la bête maléfique. Le roi, qui avait retrouvé l'équilibre, lança de toutes ses forces une lance dans l'oeil du dragon, ce qui le fit hurler de fureur, Dragonom ne parvint pas à garder l'équilibre sur sa monture et chuta au sol, le dragon frappa le rock et fit chuter le roi. Junat et Dragonom engagèrent un furieux corps à corps, le roi ne prenant pas le dessus dit à Herrarius: -"Retournez à Vallust, formez toutes les défenses...Aaaargh !!" Le diable commençait à étrangler le pauvre jeune roi Junat, le capitaine le regarda longuement puis dit aux soldats de rentrer à Vulsberg.
* * *
Loslegach sauta et poussa la grille qui menait dans la rue, il fit se geste plusieurs fois, ce qui eut pour effet d'ouvrir la grille et de lui permettre d'entrer dans la rue, il se hissa silencieusement dans la ruelle sombre et étroite. Il s'épousseta et se cacha dans un tonneau. Le tueur attendit un moment et vit un homme de dos, saisissant une pierre, il la jeta dans la nuque du passant qui s'écroula sans bruit. Le meurtrier fouilla le corps assommé et découvrit un poignard avec lequel il mit fin aux jours du passant. Son forfait accompli, l'agent du double Z alla aux écuries de Vallust et y déroba un cheval; deux minutes après, chevauchant à bride abattue vers la forêt afin de s'aventurer auprès d'un portail pour retourner au Royaume du Milieu. Puis, vers deux heures de l'après-midi, il se dit qu'il risquait la mort s'il revenait à la guilde, il se ravisa et pris le chemin de la plus petite cité de Vulsberg: Portus. Le cavalier solitaire chevaucha pendant toute la journée espérant arriver à Portus avant que l'armée rentre, après avoir gagné le port, il s'engagerai sur un navire commerçant pour Sycta et pourrait y faire vivre un commerce par exemple. Loslegach sourit en pensant que l'avenir n'était peut-être pas complètement perdu. Tard dans la soirée, il arriva en vue de la ville aux toits bleus, les maisons étaient petites et en grès pour la plupart, le grand port se prolongeait avec le marché follement actif. L'assassin s'arrêta aux portes de la petite cité et entra en trombe, il chevaucha vers une auberge bon marché dans les faubourgs de la ville. L'aubergiste vit entrer un homme vêtu de noir mais ne soupçonna rien. -" Bonjour étranger, que veux-tu, les services de l'auberge sont notés sur cet écriteau. - Je prendrai une chambre et une bière de Portus." L'assassin alla à une table libre dans le coin de l'auberge, observant tout les clients silencieusement avant de partir dormir après cette rude journée.
* * *
Le rôdeur Nanir volait sur son pégase, surveillant les alentours d'un oeil vif. Le paysage était morbide et sinistre, de noires montagnes d'où s'élevaient parfois des colonnes de fumée opaques et grises. Son regard s'attarda sur une gigantesque paroi, un mur énorme mesurant plus de 30 mètres de hauteur, gardé par des lignes d'archers gobelins au regard vif, des orcs portaient des torches pour projeter un semblant de lumière à la pâle clarté. Des tours déchiraient le ciel orageux tout les 100 mètres sur le mur. Le Royaume de l'archidiable Dragonom semblait imprenable. Nanir songea qu'il devrait tirer partie de la nuit orageuse et pluvieuse, il prit de l'altitude avec son pégase mais soudain, se retrouva encerclé de flèches enflammées qui sillonnaient l'air à côté de lui, son pégase effrayé vola très rapidement et atterrit en catastrophe sur une colline grisâtre. Malheureusement pour Nanir, des orcs et gobelins à l’air décidé et très bien armés arrivèrent les armes au poing pour le tuer… _________________
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|  | | Tarsiz Orc

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| Sujet: Re: Fiction de Tarsiz: La Guerre des Ténèbres Mar 7 Juin - 18:49 | |
| Chapitre 6 : Chemins divergents
Désorienté, Herrarius se demandait ce qu’il allait advenir des troupes qui avaient pris la fuite lors de la bataille des volcans. Il se demandait aussi si son supérieur, son roi, Junat allait survivre à ces blessures infligées par le maître ténébreux. Tout en songeant à ses troupes, le capitaine se demanda si les orcs, gobelins, trolls et autres ne leur avaient pas tendu un piège mortel ; les troupes étaient sondées, disciplinées, entraînées mais en territoire inconnu, l’ennemi était plus fort. Le capitaine ne pensait pas à ce que l’avenir lui réservait, il voyait deux alternatives pour son chemin, soit il suivait les troupes et fortifiait Vallust en crainte d’une attaque ennemie ou alors il essayait de retrouver son suzerain, Junat. Il opta pour le moment pour sa première idée et pria les dieux de lui montrer le chemin du portail de téléportation. Celui-ci était bien caché, dans une jungle de rochers tous plus grands les uns les autres. Herrarius, dissimulé dans une crevasse peu profonde et grisâtre, était caché aux yeux des curieux. Il s’extirpa de sa cachette et marcha le long d’un promontoire épineux qui surplombait un gouffre béant au fond invisible et noir. Une falaise large et haute surplombait le promontoire lui-même. Le capitaine de la garde royale entendit des voix gutturales venant de cette falaise, intrigué, il décida de monter pour en savoir plus. Il parvint difficilement à gravir la falaise abrupte, qui ne laissait que très peu de prises dignes de ce nom car la plupart étaient des saillies en charbon peu résistantes. Lorsque il arriva là-haut, ce qu’il découvrit le sidéra : il vit des orcs, armés de longues piques pointues, tourmenter un bête énorme, enchaînée à un rocher. La bête, piquée au ventre, meugla de douleur et saisit un orc par sa pique, la cassa comme une allumette et envoya dans les airs l’orc qui s’écrasa une vingtaine de mètres plus loin. Cette bête était énorme et poilue, ses pattes gigantesques balayaient l’air et ses griffes de la taille d’un petit rocher laissaient des marques aiguës dans la roche. Elle avait un dos couvert de poils drus, secs et raides. C’était tout l’archétype d’un monstre. Herrarius se cacha derrière un rocher pour que les orcs ne le voient pas. La créature écrasa encore deux orcs qui crièrent de douleur, mais peu de temps, avant de tomber durement par terre, l’un d’eux tomba près d’Herrarius dans un bruit mat. Le monstre, piqué par multiples endroits finit par s’avouer vaincu et s’affaissa face contre terre. L’un des tourmenteurs s’écria : « - Ce troll était trop coriace pour les morts ! Tant pis pour eux, ils ont eu ce qu’ils méritaient, pas pitié pour les faibles ! » Herrarius ne voulant pas manquer pareille occasion, tira sa lame argentée et bondit sur les orcs, il en trancha un en deux, lança un couteau dans la poitrine d’un autre et se précipita vers un troisième qui levait sa lance, le guerrier contourna cette pathétique résistance et lui trancha la tête. Il lança un second couteau dans l’un des derniers orcs puis acheva ceux qui vivaient encore. Craignant que le troll ne se réveille, il lui planta la lance d’un orc dans le cou et le tua, sur ce, il éteignit le feu du bivouac et reprit sa route dans les mornes plaines du milieu. Plus loin, il aperçut un jeune homme à l’épée brillante, se battant contre des orcs, ce jeune homme avait tout l’air d’un fermier, sauf son épée et son pégase. Les orcs quant à eux, pensaient que c’était un faible et voulaient l’éliminer. Il ne se battait pas très bien, faisant de grands cercles avec son épée qui tranchait la chair des orcs avec une facilité déconcertante ; malheureusement pour Nanir, les orcs étaient très nombreux… Herrarius, intrigué par l’épée, tira la sienne et partit aider le jeune fermier, encerclé… * * *
Junat transpirait à grosses gouttes qui perlaient sur son front. Il avait en effet lâché ses armes son rock avait été tué par le roi maléfique et ce dernier était entrain de l’étrangler. Ses mains écarlates et griffues serraient la chair du pauvre roi. Au moment où il pensait expirer, car ses poumons étaient près d’exploser, le diable lâcha le pauvre roi et lui dit : « Mes services d’assassins de sont guère doués, car en essayant de t’éliminer, ils t’ont fait m’attaquer. Heureusement pour eux, tu n’es guère dangereux. » Cette remarque fit ricaner les orcs qui s’étaient rassemblés pour suivre le duel de rois. D’un geste du monarque maléfique, des ogres surgirent dur cercle des orcs bestiaux et saisirent Junat, ils l’emmenèrent dans le palais lugubre de Dragonom et l’enchaînèrent dans une des prisons noires, réservées aux condamnés à mort ou les hôtes de marque. Le prince noir, remontant l’escalier de pierre, passa la porte en phalanges de squelette gigantesques, vint près des prisons parler à Junat, sans doute pour se moquer de lui se dit sombrement le pauvre prince. Dragonom, s’arrêtant devant la cellule du roi de Vulsberg, lui dit : « - Il y a une raison pour laquelle je ne te tue pas maintenant, c’est que les hommes de ton pays sont sentimentaux, si la bataille de Vallust tourne mal pour moi, je n’aurai cas les menacer de te tuer si ils ne rentrent pas chez eux. De plus je condamnerai le portail que vous avez emprunté pour marcher sur Denomont. De cette manière personne n’accédera à mon domaine sans que je sois immédiatement au courant. Une à une, les cités « merveilleuses » de votre royaume seront détruites sans hésitation, la forêt, envahie de centaures et d’hommes des bois brûlera dans les feux de l’enfer ! Les Terres de l’Est, nos alliés, envahiront les chaînes des démons peuplées de barbares et de dragons ! Le Sud se soumettra ou disparaîtra. - Le Sud se liguera contre vous, démon. Il aidera les royaumes qui résistent à votre tyrannie certaine ! Répliqua le roi. Les Terres de l’Est ne vous seront d’aucun secours quand les archers à cheval Syctes et les pégases hommes des bois surentraînés leur tomberont dessus ! Vous finirez par périr ! » Ceci fit beaucoup rire le monarque sombre qui semblait ne pas prendre au sérieux les menaces proférées par le jeune roi de Vulsberg. Il railla : « - Que les Syctes s’allient à vous, d’accord. Que les hommes des bois et les autres nuisances de la Grande forêt vous soutiennent, d’accord ; mais que cette alliance vienne à bout des magiciens surpuissants des Terres de l’Est, je ne le pense pas vraiment. - C’est ce que vous croyez, mais les guerriers de la triple alliance sont bien meilleurs que vos magiciens, de plus ils ont des techniques infaillibles contre la magie ténébreuse et glaciale des sorciers de l’Est. Votre victoire ne sera pas acquise facilement. - En effet, elle pourra être discutée, mais si mon armée de serviteurs, les maîtres de la magie, est éradiquée, il faudra plus que ça pour venir à bout de 400.000 hommes ! - 400.000 hommes ? Vous devriez mentionner 400.000 orcs, ogres, gobelins et autres trolls. Seuls trolls et ogres peuvent nous poser problème, le reste est tellement pitoyable. Même un enfant pourrait tuer un gobelin. - Tu n’as pas remarqué la garnison du Grand Mur. Effectivement, tu es passé par les portails. Si tu avait vu le mur qui protège ma forteresse, tu aurais eu très peur. Les archers gobelins sont surentraînés et ne ratent pas un pégase à 200 mètres. Les armes des orcs sont bien tranchantes, aiguisées chaque jour, leurs cimeterres coupent comme du beurre. Même vos piquiers d’élite crieront d’effroi quand une horde musclée d’ours montés les chargeront. Tes rocks foudroyants, tes pégases, périront face à la puissance de Merkart ! » Sur ces mots, l’archidiable brandit son bâton à la sphère enchâssée dans une griffe de dragon. Puis il quitta son illustre prisonnier en partant d’un grand rire en songeant à quel prix il corromprait les Syctes…
* * * Nanir se battait avec son épée enchantée contre les ennemis qui menaçaient de submerger la colline sur laquelle il avait atterrit en catastrophe. Les orcs brandissaient des cimeterres effilés et les gobelins des lances pointues. Il était blessé en multiples endroits et s’affaissa par terre mais soudaine, l’épée bondit hors de sa main et repoussa violemment les assaillants. Nanir sentit ses forces revenir, son sang rentrait dans ses veines, ses plaies se refermaient ! Il se mit debout et reprit l’épée et recommença son combat pour le salut. A force de combattre et d’abattre sa lame de gauche à droite, d’esquiver les lances, poignards et traits qui lui étaient destinés, il commença à sentir la fatigue venir. Il se battait avec la force du désespoir, fauchant toujours des orcs par dizaines. La colline nettoyée, épuisé, il tomba à terre ; malheureusement, d’autres créatures arrivaient, des piquiers gobelins. Se préparant à l’ultime assaut de son refuge, il brandit sa lame haut dans le ciel. Celle-ci s’éleva dans les airs sous les yeux tétanisés de tous les vivants présents, elle s’illumina d’une lumière blanche qui faisait mal aux yeux et projeta des éclairs dans la direction des gobelins, beaucoup périrent foudroyés mais le reste continua sa marche lente et impitoyable. Le combat au corps à corps s’engagea, Nanir se défendait courageusement. Soudain, il aperçut un homme armé d’une épée se précipiter dans la bataille. Ce dernier se battait bien mieux que le jeune fermier. Il esquiva un gobelin, en transperça un autre et lança le couteau dans la tête du premier avant de se jeter sur d’autres assaillants. En un quart d’heure, les gobelins étaient repoussés. Herrarius dit : « - Nous ferions mieux de filer avant que d’autres ne reviennent… - Vous avez raison…Merci de votre aide, comment vous appelez vous ? - Herrarius, capitaine de la garde royale et chef des soldats de Vallust. - Je suis Nanir et je possède une épée magique que je pense de taille à éliminer Dragonom. - Vous êtes sûr de cela ? Aucune arme n’a réussi à le tuer… - Je le pense… Accompagnez-moi, à nous deux, nous réussirons à vaincre Dragonom… - Il est possible que si je vous accompagne, vous réussissiez à atteindre le démon, mais aucune arme ne peut le blesser, mais je vous protègerai du mieux que je le pourrai. - Merci seigneur. Nous devrions entrer par le sud, les remparts sont moins énormes. » _________________
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